Réponse de l'Administrateur du site
Assalam Aleykoum wa rhamtoulah wa barakatouhou
Au nom d'Allah le tout Miséricordieux et le très Miséricordieux. Je me réfugie en Allah contre Satan le lapidé, et je l'implore, lui le Miséricordieux des Miséricordieux de pardonner mes faiblesses, car c'est lui Allah l'omniscient.
Qu'Allah nous guide vers sa lumière nous accepte parmi les gens de la droite, je l'invoque lui Allah le tout Misericordieux de nous couvrir de sa Miséricorde.

Ma Soeur en Dieu , après un long entretien téléphonique avec le Savant Shekh Ahmad-Mokhtar , j'ai décidé de publier avec son accord l'article ci-dessous dans mon site .
Ce trésor inestimable que nous offre Shekh Ahmad-Mokhtar dans son article intitulé L'Évangile de Barnabé qui est à mes yeux un gigantesque travail au service de la Oumma et de ceux qui cherchent la vérité d'un passé escamoté .
Specialite des Etudes et des Recherches sur les Religions comparées
Études et Recherches réalisées par l'éminent spécialiste Ahmad-Mokhtar
Diplômé de l'Unviserté d'Al-Azhar - Faculté " Principes de la
Religion" (Egypte - Afrique).
Un manuscrit ancien :
l’Evangile de Barnabé Un manuscrit
gênant ? Pour qui et pourquoi ?
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins
dont le Sceau de la Prophétie[4].
3. Barnabé : secrétaire particulier du
fils de Marie.
Il deviendra un adepte très ardent du fils de
Marie (sur lui la Paix !). C'est sous ses dictées personnelles, qu'il
transcrivit l'Evangile, l'Evangile du fils de Marie dans la langue hébraïque, la
langue maternelle de Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !). Ceci en entier,
et en sa présence, avant même que celui-ci soit soulever au ciel par les Anges[5].
4. Ce que l'Evangile
contient.
Il contient un enseignement complet du fils de
Marie se trouvant dans la Bible canonique. Il contient aussi des informations
supplémentaires.
5. Titre.
Pour sa dévotion
au fils de Marie, il lui a été donné en hébreu, le titre de BarNabuha. Ce mot en
hébreu est composé de " bar"
signifiant " fils de", et "Nabuha" qui lui signifie
"prophète".
Ce titre de
Bar-Nabuha[6] a été donné par tous les Juifs aux Prophètes, à
leurs successeurs ou héritiers religieux. Par exemple, le Bar-Nabuha de Moïse
était Josué, de Samuel David, de David Solomon, de Elie Elisée, de Elisée était
Jehu, de Zacharie son fils Jean, de Jean Jésus etc. De là, le titre de Barnabé,
moyen par lequel le lévite juif Joses a été fait le Bar-Nabuha ou
l'héritier spirituel[7] du fils de Marie. Après cela, il était du
devoir de ce dernier de porter et transmettre ses enseignements, après qu'il fut
élevé au ciel.
6.
Découvertes.
Une copie de cet
Évangile écrite de l'écriture personnelle de St. Barnabé était aussi
trouvé menti sur sa poitrine quand sa tombe a été ouverte en l'an 382 (Apr.
J-C.). Le dit Evangile était intact, comme s'il venait d'être juste placé à
l'intérieur de la tombe. Egalement le corps de Barnabé. Les deux relèvent du
miracle sans aucun doute, autrement ni l'Evangile ni le corps de St.
Barnabé ne seraient restés intact pendant 300 années. Il est de coutume
chez les gens de cette région du monde[8] d'enterrer un trésor encore plus important dans
une tombe. Le fait même que cet Évangile en hébreu ait été trouvé intact
après plus de 300 années sur la poitrine de St. Barnabas, prouve clairement
combien il chérissait l'Evangile en hébreu, langue maternelle de Jésus. Car, il
contenait non seulement les enseignements originaux de Jésus, mais il contenait
aussi les enseignements réels de Jésus. Autrement, pourquoi devrait-il être
placé sur sa poitrine dans sa tombe ? Cet Évangile[9] en hébreu a été depuis découvert dans la
Bibliothèque privée du Pape au Vatican, à Rome…
7.
L'Europe
biblique en ébullition.
Lorsque J.F.
Cramer montra à J. Toland, en I709, la traduction italienne de l'Évangile de
Barnabas, après qu'il en ait réalisé une traduction en espagnol, une grande
controverse s'éleva à travers l'Europe, tout au long du XVIIIième siècle. On fit
beaucoup de recherches. Quelques-uns uns des chercheurs les plus célèbres furent
: - Dr Holme, Recteur de Hedley, - Dr Thomas
Monkhouse, élève du Collège de la Reine, d'Oxford, qui fit une traduction
anglaise à partir de l'espagnol. - Dr White Bampton, lecteur en
1784, etc.
Les opinions
suivantes ont été exprimées en faveur des écrits de Barnabé, qui fut un
compagnon de Jésus (sur lui la Paix !), ainsi que l'un des 120 premiers
convertis, par les anciens Pères de l'Église, les chercheurs chrétiens, et
égalité les autorités ecclésiastiques. Celui-ci a été cité par
Clemens Alexandrinus, Origène, Epusebius, Jérôme et de nombreux anciens
Pères. Cotelenius affirme qu'Origène et Jérôme l'ont estimé comme
authentique et canonique, de même le Docteur Bernard, professeur Savilien à
Oxford, pensa qu'il fut également considéré, dans les Églises d'Alexandrie,
comme les autres écritures canoniques. Dodwell supposa qu'il fut publié avant
l'épître de Judée, et les écrits de Jean. Vassius, Dupuis, Dr Cane, Dr Mill, Dr
S. Clark, Whiston et l'archevêque Wake, le considèrent également comme
authentique (page 143 du Nouveau Testament apocryphe de William Hone, Londres
1820).
Le chercheur
chrétien arabe, Dr Khalil Sahadat, Daï du Caire, après une recherche réalisée
sur le manuscrit italien, nous informe des points suivants :
1) - Barnabé
était un Juif de Chypre et l'un des compagnons de Jésus (sur lui la Paix !),
ainsi que son disciple. 2) - L'évangile de Barnabé comprend les
enseignements, les avis, les conseils de Jésus, transcrit en hébreu araméen, en
sa présence, avant qu'il ne fut élevé au ciel. 3) - L'évangile de
Barnabé contient également l'histoire complète de Jésus depuis sa naissance
jusqu'à son jusqu'à son ascension, comme on la trouve dans les quatre autres
évangiles canoniques, à la différence que s'y trouve en plus maints passages
faisant défaut dans ceux-là, prouvant que l'on y a délibérément retiré quelque
chose... 4) - L'évangile de Barnabé fut reconnu comme canonique
jusqu'en 325, et était régulièrement lu dans les églises d'Alexandrie, suivant
les premiers Pères de l'Église. 5) - Cet évangile échappa à la
destruction en 325, parce qu'il se trouvait quelque part à Alexandrie, et ne put
être ainsi amené au concile de Nicée, auquel cas il eût été
brûlé. 6) - Athanasius, le maudit de Dieu, déclara apocryphe,
dans une lettre en 362, un nombre de travaux originaux personnellement dictés
par Jésus (la paix soit sur lui), et recueillis par les scribes Juifs, avant son
ascension. Cette liste incluait "I'Evangelicum Barnabe" en hébreu, de script
araméen. 7) - En 382, le Pape St Damas I, en tant que chef du
concile de l'Église, approuva la liste des évangiles apocryphes préparée par
Athanatius. Cette liste exigeait que les autres exemplaires soient restitués au
Pape. 8) - Les anciens auteurs avaient mentionné l'évangile de
Barnabé dans le "décret de Gelassius" et pourtant l'Église prétendit que l'on ne
pourrait jamais connaître son contenu, celui-ci ayant été soit perdu, soit
détruit ! 9) - En 1585, un prêtre italien, nommé Peretti, devint
le Pape Sixtus V. 10) - Le moine italien, Fra Marino, étant
l'ami intime du Pape Sixtus V, se vit accorder une permission spéciale par
celui-ci, pour lire les livres secrets dans sa librairie
personnelle. 11) - Fra Marino pouvait lire l'hébreu, en script
araméen. Lorsqu'il lut l'évangile original de Jésus (sur lui la Paix !),
transcrit par Barnabas, en 1585, dans la librairie du Pape, il fut si
impressionné, qu'il prit quelques feuilles de papier, de qualités différentes,
puis en constitua un petit livre de notes (de poche) d'environ 6 1/4 sur 3 1/4
pouce, comprenant 255 pages, et après avoir réalisé sa traduction, il les
recouvrit avec de minces feuilles rigides, recouvertes de cuir. Il traduisit
ainsi l'évangile de Barnabé en quelques jours, en langue italienne, de sa propre
main, dans un style courant, et non en lettres d'imprimerie comme c'eût été le
cas pour un livre destiné à l'édition. 12) - Fra Marino devint
Soumis[10] en accord avec les instructions de Jésus
contenues dans l'évangile de Barnabé. 13) - Fra Marino mourut
sans avoir dévoilé le contenu de sa traduction italienne de l'évangile de
Barnabé. Celui-ci resta donc inconnu aux Soumis. 14) - Cette
traduction italienne passa de mains en mains pendant une période d'environs 110
ans sans que son auteur soit connu des Soumis, et finit par arriver jusqu'à J.F.
Cramer, conseiller du Roi de Prusse, peu après 1700.
Lond-Sale et
Laura Ragg nous informent dans leur introduction de l'évangile de Barnabé,
publié par les éditions Clarendon (1907), page X et XI :
" Notre
manuscrit italien fut acquis à Amsterdam, par J.F. Cramer qui le présenta à John
Toland en 1709. Quatre ans plus tard, en 1713, Cramer transmit sa découverte à
un célèbre connaisseur, le Prince Eugène de Savoie, et celle-ci aboutit
finalement à la bibliothèque du Prince, à Vienne, où elle se trouve encore
actuellement ". La version espagnole, introuvable aujourd'hui, dût
être l'œuvre de John Toland, le célèbre chercheur. Cet évangile de Barnabé était
une traduction du manuscrit italien et devait dater d'environ 1709. Ainsi le
manuscrit espagnol fut-il écrit quelques 110 ans après le manuscrit italien, si
l'on fixe la date de l'écriture de celui-ci autour de I585. Le
manuscrit italien se trouvait à la librairie impériale de Vienne au début de ce
siècle, lorsque Lond Sale et Laura Ragg le recopièrent pour le traduire en
anglais. George Sale, page 10 de sa note aux lecteurs, dans sa
traduction du Coran, fait le remarque suivante sur la version espagnole de
l'évangile de Barnabé :
" Il se trouve
une préface entête de celui-ci, où l'on fait le récit de celui qui découvrit le
manuscrit orignal, et qui était un moine chrétien, appelé Fra Marino, qui nous
dit, qu'ayant eu accidentellement connaissance d'un écrit d'Irénaeus ( entre
autres) où celui-ci parlait contre St Paul, allégeant pour son autorité,
l'évangile de Barnabé, il devint extrêmement avide de découvrir cet évangile et
que Dieu, dans Sa miséricorde, l'ayant rendu très intime du Pape Sixtus V, un
jour, comme ils étaient ensemble dans la bibliothèque Papale, sa "Sainteté"
s'étant endormie, pour s'occuper, il chercha un livre à lire, et mit la main sur
cet évangile qu'il désirait tant : plein de joie à cette découverte, il n'eut
pas de scrupule à cacher sa découverte dans sa manche, et au réveil du Pape,
prit congé de lui, emportant avec lui ce trésor céleste, par la lecture duquel
il devint un converti au Mohammadisme". "Cet évangile de Barnabé
contient une histoire complète de Jésus depuis sa naissance jusqu'à son
ascension, et la plupart des événements contenus dans les quatre évangiles réels
s'y retrouvent également.''
George Sale
confirme le fait qu'il ne vit jamais le manuscrit original, ni sa traduction en
italien, du moine Pra Marino. Il déclare qu'il ne lui fut donné seulement en
1734 par le Docteur Holme, Recteur de Hedley dans l'Hampshire, le manuscrit
espagnol de cet évangile. Cet évangile était, bien sûr, la traduction de la
version italienne provenant de l'évangile original en araméen qui se trouvait
dans la librairie privée des Papes. Il fit donc les remarques précédentes au
sujet du vol du manuscrit hébreu, apparemment une pure spéculation, comme on le
verra plus tard grâce aux remarques de Lond Sale et Laura-Ragg, qui, non
seulement virent le manuscrit italien, mais aussi le transcrivirent et le
traduisirent. Si l'évangile de Barnabé en hébreu, avait été volé par le moine
Fra Marino, comme prétendu ; alors le dit original aurait dû être découvert
comme le manuscrit italien le fut !
Mais le fait
qu'il ne soit pas tombé aux mains du public, prouve que le manuscrit original en
hébreu se trouve encore dans la bibliothèque privée du Pape et que Fra Marino
n'a eu en fait que la traduction en italien qu'il fit lui-même.
Lond Sale et
Laura Ragg, dans leur préface de l'évangile de Barnabé, nous informe comme suit
: 1) - Le manuscrit espagnol fut transmis du Docteur Holme, docteur de
Hedley, au docteur Thomas Monkhouse, membre du Collège de la Reine, à
Oxford. 2) - Le Dr Monkhouse donna le texte du manuscrit
espagnol ainsi qu'une traduction en anglais au Dr White Bamptôn, un lecteur, en
1784. Ainsi, voyons-nous que le manuscrit espagnol fut en existence jusqu'en
1784 et qu'il en existait également une traduction anglaise. 3)
- Quand Lond Sale et Laura Ragg tentèrent d'étudier ce manuscrit espagnol, vers
1902-1906, ils ne purent en retrouver la trace. Ils firent cette remarque à son
sujet : "qui a, depuis, malheureusement, disparu à notre vue". Ils ne purent,
non plus, trouver sa traduction en anglais. 4) - Dans le
manuscrit original en Italien, qu'ils recopièrent et traduisirent en anglais, ne
se trouve aucune référence au fait que le moine chrétien Fra Marino, déroba
l'original hébreu dans la bibliothèque du Pape. L'accusation, faite par George
Sale, dans sa note de 1.34, au sujet du vol commis par Fra Marino, est donc
fausse, en accord avec le manuscrit italien, et du fait que l'original en
hébreu, ne soit pas tombé aux mains du public, ce qui eût été le cas s'il avait
été dérobé. De plus, si l'original avait été sorti, quelle nécessité pour Fra
Marino de faire une traduction italienne ? En fait, cette traduction nous montre
qu'il ne fut pas possible de saisir l'évangile de Jésus en hébreu, enregistré
par Barnabé, hors de bibliothèque privée des Papes.
Donc, Fra Marino
dut traduire celui-ci de sa propre main, et pour sa convenance, dans sa langue
maternelle, l'italien.
Le fait
que Fra Marino le traduisit en italien, à partir du manuscrit hébreu, qui se
trouvait dans la bibliothèque du Pape, où il avait eu permission d'accès, semble
beaucoup plus plausible pour trois raisons évidentes :
a) - le
manuscrit italien est de la taille d'un petit livre de notes qui pouvait être
aisément caché dans les pans d'un habit monastique. En fait, Fra Marino
transportait avec lui, chaque jour, quelques feuilles de papier, et lorsqu'il se
trouvait seul dans la bibliothèque, il traduisait en italien l'évangile en
question. Ce procédé continua un certain nombre de semaines, avant qu'il n'eût
terminé sa traduction. b) - Le style de l'écriture est rapide et
courant, ce qui n'eut pas été le cas à propos de l'original, pour lequel on
s'attendrait davantage à trouver des lettres bien formées, constituant un
ouvrage de plus grande taille, si un tel évangile avait été préservé dans la
bibliothèque papale. c) - Le fait même que Fra Marino se
convertit à l'Islam après l'étude du livre en question, laisse entendre que ce
qu'il vit de ses propres yeux doit bien avoir été le document original en hébreu
araméen, écrit durant la vie de Jésus par Barnabé, l'un de ses compagnons. C'est
un fait que l'évangile de Barnabé contient beaucoup d'informations données par
Jésus, qui font totalement défaut aux "soi-disant" évangiles
canoniques.
Lond Sale et
Laura Ragg nous renseigne, page XIV et XV dans leur introduction de cet évangile
:
" Le
papier est décrit par Toland comme étant "turc", et Denius l'approuve, mais un
examen soigné repousse cette hypothèse. ce sont, en fait, 2 feuilles (107-108)
qui peuvent être décrites comme délicatement gommée et polies, mais elles
demeurent totalement différentes par leur caractéristique, des autres jaunes,
fines et lisses. Toutes les autres pages sont d'un quelconque papier de coton,
grossier et solide, et un examen minutieux révèle une confection à l'eau,
qu'aucun papier oriental ne connût. " L'écriture sans cercle, dit Mr Briquet,
est distinctement italienne, et la forme de celle-ci assume dans le cas présent,
appartient selon le même expert distingué, à la seconde moitié du XVIème
siècle. " L'écriture ne peut-être, bien sur, d'une plus grande
ancienneté que le papier, et probablement guère après. Le spécimen
photographique que nous donnons de la première page, ainsi que de l'une du
milieu, donnera suffisamment de matériaux pour un jugement positif de son
script. Son style général sera reconnu comme celui de la moitié du XVIème
siècle. Une telle ressemblance peut être trouvée dans certains manuscrits
vénitiens de 1543, 1563, et 1564, dans les archives d'état, et 1550, 1562 et
1567 dans les archives de St Marc. Le plus exact parallèle que nous ayons vu,
remarquable pour la reproduction des lettres P et H, demeure celui d'un document
de la collection la plus tardive, qui porte la signature : "Franc Vianello,
Segretario Ducale," 15 avril 1584." Ainsi le manuscrit
italien fut écrit sur du papier manufacturé en Italie, durant la seconde moitié
du XVIième siècle, après 1551 et avant 1600, et dans un style d'écriture
prévalant en 1584.
Il doit donc
être l'œuvre écrite par Fra Marino durant la période du règne du Pape Sixtus V,
autour des années 1585.
Ainsi
est-il en conclusion, prouvé que le manuscrit italien provient du texte hébreu
araméen de "l'evangelium Barnabe" de la bibliothèque privée des
papes. Celui-ci doit donc former les véritables
enseignements de Jésus (sur lui la Paix !). S'il ne contenait pas ces
enseignements précis, il n'aurait pas pu connaître l'éventualité d'être préservé
dans la librairie confidentielle des papes depuis 382. On se souviendra
comme cité auparavant, que le Pape St Damas 1er, avait émis un ordre en 382, à
l'effet duquel toute personne possédant l'évangile de Barnabé, parmi d'autres,
devrait le restituer au Pape. Lond Sale et Laura Ragg notèrent qu'il
leur fallut quatre ans pour traduire ce manuscrit italien de l'évangile de
Barnabé, en anglais. Ils furent assistés dans cette tâche, par "Padre Minocchi
de Florence, le professeur Nallino et Casareo de Palerme, des professeurs Guidi
et Nonaci de Rome, du professeur Grescini de Padoue, du Commendatore Malagola
des Archives de Venise, du professeur J. Ritter Von Karabacek : directeur de la
librairie impériale de Vienne et de son collègue le Dr Rudoldh Beer."
Des milliers de
copies de l'évangile de Barnabé furent publiées par "Clarendon Press de
l'université d'Oxford" en 1907. L'auteur de cette thèse a essayé d'obtenir une
copie de ce livre durant de nombreuses années, mais pas une seule copie ne
semble exister quelque part. Après des années de recherche, une copie fut
finalement retrouvée au "British Museum" de Londres. Une photocopie de cet
évangile de Barnabé fut enfin obtenue du "British Museum", avec l'aimable
assistance de ses correspondants anglais. On peut se sentir intrigué à
l'idée de savoir pourquoi surgissent tant de difficultés pour trouver, ne
serait-ce qu'une copie de cet évangile ! La réponse nous est donnée
par Frédéric C. Grant, du séminaire d'Union Théologique des U.S.A. Il révéla que
l'Eglise entreprit des démarches délibérées pour supprimer cet évangile de
Barnabé de Lond Sale et Laura Ragg, publié par "Clarendon Press",
1907.
A cette
découverte, l'on peut déduire les conclusions suivantes : 1)
Certainement il n'existe plus la peur d'être persécuté par les empereurs
romains, puisque l'empire romain a disparu depuis des siècles.
2) Si l'évangile de Barnabé est la version la plus véritable de l'Évangile de
Jésus (sur lui la Paix !) enregistré par Barnabé, l'Église a commis alors une
sérieuse erreur en supprimant les enseignements originaux de Jésus (sur lui la
Paix !). Si ce n'est pas le cas, il n'était pas nécessaire de supprimer cet
évangile ; une personne intelligente, en le lisant, comprenant par-là qu'il
n'était pas correct, l'évangile en question aurait été automatiquement ignoré.
Le fait de vouloir supprimer et de supprimer fait toujours plus de mal, et
laisse l'impression que l'on cache la vérité ! 3) Quand le
travail de Barnabé fut admis par des autorités de l'Église, comme contenant les
enseignements authentiques de Jésus et qu'il était ainsi reconnu jusqu'au
concile de Nicée, en 325, alors pourquoi n'a-t-il pas été publié par le Vatican
? Pourquoi le monde devrait-il dépendre de la traduction italienne, réalisée par
le moine Fra Marino ? 4) Qu'advint-il du manuscrit espagnol ?
Eut-il à souffrir le même sort que l'évangile de Levi et de Jean, en 325, dans
les mains de l'Église du Christ ? 5) Qu'est-il arrivé à la
traduction anglaise du manuscrit espagnol ? Fut-il détruit ou supprimé
délibérément de la même façon que les milliers de copies de l'évangile de
Barnabé ? Certes les réponses à toutes ces questions ne sauraient être
connues de nous de façon indubitable, mais chacun pourra, à la lumière de ce
qu'il vient de lire, s'en proposer de forts plausibles. Nous faisons
suivre ce bref résumé historique par la description et les attributs du Prophète
Mohammad (sur lui Prière et Paix !) contenus dans l'Évangile de Barnabé,
traduit du manuscrit italien de Vienne[11].
En conclusion de cette étude,
nous dirions que de tous les textes existants aujourd'hui sur le prophète Jésus
( sur lui la Paix !) notre confiance se place davantage sur un tel récit, que
sur les quatre officiels et canoniques, sans pour cela renier leur part de
lumière. Néanmoins, la vérité appartenant à Dieu seul, nous implorons ses
faveurs et son pardon, s'il a pu se glisser des erreurs, indubitables aux hommes
qui durent le conserver. Car, en fait, pourrait-il se trouver un texte aussi
bien conservé et authentique que le dernier message révélé de Dieu (qui est le
Coran), malgré ses 14 siècles d'existence ?
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée
!
La description de Mohammad
selon les Ecritures bibliques
Quand l’Évangile selon
Barnébé témoigne. Exemples.
Nous
avons pris de l’Évangile de Barnabé que les passages où est mentionné la
description du Prophète attendu des Écritures anciennes, le prophète Mohammad
(sur lui Prière et Paix !). Nous savons tous que les gens de la Thora ont
détesté plusieurs choses en leur Messie, le fils de Marie (sur lui la
Paix !) : 1°) sa naissance miraculeuse (Coran XIX 27 et sv.),
2°) ses miracles (Coran LXI 6), 3°) l'abrogation des lois dont le Chabbat (Coran
III 50). 4°) l’annonce d’un prophète à venir après lui (lequel ne sera pas des
Fils d’Israël) et dont le nom sera Ahmad[5] (sur lui la Paix !). (Coran LXI 6). Pour
cela, ils chercheront à attenter à sa vie. Son Seigneur toutefois le protègera
de leurs statèges (Coran III 55).
Premier témoignage : Fait au cours d’un sermon et d’une
prière.
CHAPITRE
XII. (a) Premier sermon d'une doctrine
admirable. que Jésus fit au peuple à propos du nom de
Dieu.
Ces paroles émurent toute la ville de
Jérusalem. Et comme Jésus était entré dans le temple[6] pour y prier. Ils accoururent tous au point
qu'ils pouvaient à peine tenir. Les prêtres prièrent donc Jésus : « Ce
peuple désire te voir et t'entendre : monte donc dans le pinacle et parle au nom
du Seigneur si Dieu te donne de parler ! » Jésus monta à
l'endroit d'où parlaient les scribes[7] et d'un signe de la main. ayant demandé le
silence. il ouvrit la bouche et dit[8]: « Que soit béni le saint nom de Dieu qui.
dans sa bonté et sa miséricorde. voulut créer ses créatures (b) pour qu'elles le
glorifient ! Que soit béni le saint nom de
Dieu (c) qui créa [59] (d)
la
splendeur[9] (e) de tous les saints et
prophètes (f) avant toute chose pour l'envoyer pour
le salut du monde comme il l'a dit par David. son serviteur[10] : « Avant Lucifer[11]. en splendeur[12] des saints. je t'ai
créé[13] ! » Que soit béni le saint nom de Dieu
qui créa les anges pour qu'ils le servent ! Que Dieu soit béni qui punit et
réprouva Satan et ceux qui le suivirent parce qu'ils n'ont pas voulu vénérer[14] celui[15] que Dieu voulait qu'ils vénèrent[16] ! Que soit béni le saint nom de Dieu (c) qui
créa l'homme de la boue (h) de la terre et qui l'établit sur ses œuvres ! Que
soit béni le nom de Dieu (c) qui chassa l'homme du paradis parce qu'il avait
transgressé son saint précepte[17] ! Que soit béni le saint nom de Dieu (c) qui
regarda avec miséricorde les larmes d'Adam et d'Eve. premiers parents du genre
humain[18] ! Que soit béni le saint nom de Dieu (i) qui
punit justement Caïn[19]. le fratricide, qui envoya le déluge[20] sur la terre), qui brûla trois villes
scélérates[21]. flagella l'Égypte. engloutit Pharaon dans la
Mer Rouge (l). dispersa les ennemis de son peuple. châtia les incrédules et
punit les impénitents ! Que soit béni le saint nom de Dieu (m) qui prit
miséricordieusement soin de ses créatures [60] et leur envoya en conséquence ses
saints prophètes[22] pour qu'elles marchent devant lui avec vérité
et justice ! Qui délivra ses serviteurs (n) de tout mal et leur donna ce pays[23] comme il l'avait promis à notre père
Abraham et à son fils. pour
toujours[25] ! Puis. par son serviteur Moïse. il nous
donna sa sainte loi[26] pour que Satan ne nous trompe pas[27]. et il nous éleva au-dessus des autres
peuples[28]. Mais nous. frères. que faisons-nous[29] aujourd'hui pour éviter d'être punis à A
l’inverse de ce que le dénommé Paul enseigne et enseigna à ses suivants. (Bible.
Romains 7, etc.) cause de nos péchés ? » Alors. avec une
très grande force. Jésus fit reproche à la foule d'avoir oublié la parole de
Dieu et de ne occuper que de vanités. Il fit reproche aux prêtres de leur
négligence dans le service de Dieu et de leur cupidité terrestre. Il fit
reproche[30] aux scribes de prêcher une doctrine vaine et
d'amoindrir la loi de Dieu. Il fit reproche aux docteurs d'anéantir la loi de
Dieu avec leurs traditions[31]. Et Jésus admonesta tant le
peuple que tous pleuraient. du plus petit au plus grand : ils demandaient pardon
et priaient Jésus de prier pour eux. Sauf [61] les prêtres et leur chef qui
prirent Jésus en haine ce jour là parce qu'il avait ainsi parlé contre prêtres.
scribes et docteurs. Ils se mirent à envisager sa mort[32]. Mais ils n'en soufflèrent mot par crainte du
peuple qui l'avait reçu en prophète de Dieu. Ayant levé les
mains vers le Seigneur Dieu (o). Jésus priait. Et le peuple disait en pleurant :
« Qu'il en soit ainsi. Seigneur. Qu'il en soit ainsi ! » Après la
prière. Jésus descendit du Temple[33]. Il quitta Jérusalem ce jour-là ainsi que
beaucoup de gens qui le suivaient. Et les prêtres[34] entre eux disaient du mal de
Jésus.
Deuxième
témoignage : Mention de la « Splendeur » des
prophètes.
…Philippe
répondit : « Que dis-tu. Maître ? Il est écrit aussi en Isaïe que Dieu est
notre Père[35] : comment donc n'a-t-il pas d'enfants
? » Jésus dit : « Beaucoup de paraboles sont écrites dans tous les
prophètes : pourtant tu ne dois pas les comprendre selon la lettre mais selon le
sens[36]. En effet, les cent quarante quatre mille
prophètes[37] que Dieu envoya au monde. ont parlé
obscurément : mais après moi viendra la splendeur[38] de tous les prophètes et saints
(i) : il éclairera les ténèbres de tout ce
qu'ont dit les prophètes[39]. car il est le messager de
Dieu » (m). Cela dit. Jésus soupira et
ajouta : « Aie pitié Israël. Seigneur Dieu (n) ! Avec bonté. veille sur
Abraham et sur sa descendance pour qu'ils te servent en vérité de cœur[40]. » Ses disciples répondirent :
« Qu'il en soit ainsi. Seigneur notre Dieu (o) ! » Jésus dit :
« Je vous le dis en vérité : les scribes et les docteurs ont rendu vaine la
loi de Dieu avec leurs fausses prophéties[41] (p) contraires aux prophéties des vrais
prophètes de Dieu[42]. Aussi Dieu (q) est-il irrité contre la
maison[43] d'Israël et contre cette génération
incrédule[44] ! » A ces paroles. les disciples
pleuraient et disaient : « Dieu (r). aie pitié du temple[45] et de la cité sainte[46] ! Ne la donne pas [71] en opprobre aux
nations pour qu'elles ne méprisent pas ton testament saint. Dieu de nos pères[47] ! » (s) (Chapitre
XVII).
Troisième témoignage : Quant on parle de la création de l’âme
du futur Prophète.
CHAPITRE XXXV (a) Jésus
quitta Jérusalem et s’en alla au désert de l’autre côté du Jourdain. Quand ils
furent assis. ses disciples lui dirent : « Maître. dis-nous comment
Satan tomba par orgueil, car nous avons entendu dire qu’il tomba par orgueil.
car nous nous avons entendu dire qu’il tomba par désobéissance. et dis-nous
pourquoi il pousse toujours l’homme à faire le mal. » Jésus
répondit[48] : « Dieu ayant créé une masse de
terre (b) et l’ayant laissée pendant 25000 ans[49] sans [110] rien faire d’autre. Satan. qui
était en quelque sorte prêtre et chef des anges[50]. sut. grâce à la grande intelligence[51] qu’il avait. que Dieu devait tirer de cette
masse de terre cent quarante quatre mille marqués du caractère de la prophétie[52] ainsi que le messager de Dieu
(c) dont
il avait créé l’âme[53] (d) soixante mille[54] ans avant quoi que ce
fût. Aussi dans son indignation. il existait les anges :
« Prenez garde. disait-il. un jour Dieu voudra que nous révérions cette
terre. Mais considérez que nous sommes esprit[55] et que par conséquent il ne convient pas de
le faire. » Aussi beaucoup se séparèrent de Dieu[56]. Alors. un jour que tous les
anges étaient rassemblés. Dieu dit[57] : « Vite[58]. que chacun de ceux qui me considèrent comme
leur Seigneur révèrent cette terre[59]. » Ceux qui aiment Dieu se
prosternèrent. mais Satan et ceux qui pensaient comme lui dirent :
« Seigneur. nous sommes esprit[60]. et par conséquent il n’est pas juste que
nous révérions cette boue. » A peine avait-il dit cela que Satan devint
horrible. épouvantable à voir. et que ses partisans devinrent hideux. car. à
cause de leur rébellion. Dieu leur reprit cette beauté qu’il leur avait donné en
les créant. Relevant la tête. les saints anges vinrent le [111] monstre
épouvantable qu’était devenu Satan ainsi que ses partisans. et de frayeur. ils
tombèrent la face contre terre (e). Satan (f) dit alors :
« Seigneur. tu m’as rendu hideux injustement. mais j’en suis content. car
je veux détruire tout ce que tu feras. » Les autres diables dirent :
« Ne l’appelle pas Seigneur[61]. Lucifer. parce que c’est toi le
Seigneur. » Dieu dit alors aux partisans de Satan :
« Repentez-vous et reconnaissez-moi pour Dieu. votre créateur. » (g)
Ils répondirent : « C’est de t’avoir révéré que nous repentons parce
que tu n’es pas juste. tandis que Satan est juste et innocent. C’est lui notre
Seigneur. » Dieu dit alors : « Allez-vous en loin de moi.
maudits. car je n’ai pas pitié (h) de vous. » En s’en
allant. Satan cracha sur cette masse de terre : ce crachat. L’ange Gabriel
l’enleva avec un peu de terre. De là vient le nombril que l’homme a maintenant
dans le ventre[62]. (à
suivre)
Que le Seigneur des
mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée
!
Pour la Suite veuillez suivre ce lien du site de Shekh Ahmad-Mokhtar : http://www.le-carrefour-de-lislam.com/E.B/Barnabe.htm
Notes 1
Le
Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on
adore et qu’on se doit d’adorer véritablement. En langue
arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment
pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme
un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître
de l’Univers. Formules
d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc.,
formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la
« prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la
« prière » angélique comme une demande de pardon pour les
créatures. Soit :
Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur
eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le
Sceau des prophètes et messagers divins. L'ange
Gabriel. Se trouve
dans la Bible. Quand le Saint et Seigneur d'Israël s'adressait naguère aux Fils
d'Israël, aux Judaïsés, Il disait : "O Fils des prophètes ! O Docteurs (Ahbars) ( ou ô Mes docteurs) !" Plus tard,
ils changeront ces termes bibliques en : "Amis et biens-aimés (ou enfants de
Dieu) !" (Coran V 18) Aussi au Saint et Seigneur d’Israël et des monde de leur
révéler : "Dis(-leur) : "Si la Maison de l'Au-delà (qui est)
auprès de Dieu, est pour vous seuls à
l'exclusion des autres gens, alors souhaitez-vous la mort, si vous êtes
véridiques !" Soit : tout cela parce que les juifs
avaient émis de faux propos. Parmi ceux-ci :
N'entrerons jamais au Paradis, que ceux qui sont judaïsés... (Coran
II 111), ou : Nous sommes les fils de
Dieu[6][xix] et ses
amis...(Coran V 18). Dieu les fit menteurs et leur demanda d'apporter
la preuve de tout cela. Aussi révéla-t-Il à Son prophète : "Si la Maison ... des autres
gens." "alors souhaitez la mort"
Soit : posez-vous la question et surtout demandez là avec ferveur. Ceci parce
que nous savons tous que le Paradis est la demeure dernière, et que la mort en
est le moyen d'accès. Et qu'il n'y pas d'autre moyen pour l'atteindre, sinon
mourir. Les judaïsés se sont bien empressés dans leur demande.
On a transmis du fils d'Abbas, du prophète (sur lui Prière et Paix !) : "S'ils
avaient souhaités la mort, chacun d'entre eux aurait lavé son récipient. Et il
ne serait pas resté de judaïsé (vivant) à la surface de la terre sinon qu'il
serait mort" Avis divergeant : Selon Jacob ben Isaac
: La Torah affirme au contraire ; « Vous êtes les enfants de Dieu, vous ne
devez donc pas pratiquer les incisions, ni vous lamenter sur les morts, car le
monde à venir est prêt pour vous. C’est une bonne chose pour l’homme de mourir,
car il atteint la vie éternelle. » C’est la raison pour laquelle il est dit
: « Vous êtes des fils pour YHVH, votre Dieu » : si vous unissez à
Dieu, vous atteindrez le monde saint, c’est-à-dire le monde à venir. (Le Commentaire sur la Torah. Edit .
Verdier. p. 850.). Selon Turnus Rufus : « Vous êtes appelés tantôt
« enfants » tantôt serviteurs : quand vous accomplissez la volonté de
Dieu, vous êtes appelés ses enfants, et lorsque vous ne l’accomplissez pas, ses
serviteurs. Et R. Aquiba de répliquer par une série de versets tels que Jérémie
IV,22, Deut. XXXII,5-21, Isaïe I,4 et Osée II,1, qui montrèrent que, bien au
contraire, les juifs restent les enfants de Dieu même s’ils n’exécutent pas
toutes les lois du Seigneur. (B.B. 10a). Or ils ne la souhaiterons
jamais, Soit
: ils savent très bien, en eux mêmes, que leur invocation est mensongère.
Pourquoi ? à cause de ce que leurs mains ont
mis en avant Soit : leurs mauvaises pratiques. On a
lié ici la pratique de l'humain avec sa main justement parce que la plupart de
ses crimes sont faits avec les mains. On a donc rattaché à la main ses
pratiques, et cela quand bien même, il n'y a pas pour cette dernière de
pratiques. D'après le fils d'Abbas (que Dieu l'agrée !) cela
signifie : "du fait de la science qu'ils détiennent au sujet de ce qui est
consigné dans leur Livre à propos du Prophète et qu'ils ont sciemment dissimulée
et niée". Par Dieu, (Il) est connaisseur des
(gens) prévaricateurs. (Coran II 94-5). Soit :
il y a là pour les judaïsés, à la fois une menace, une intimidation et une
mise en garde. Et au Seigneur et Saint d'Israël et des mondes de mettre en avant
le vocable "prévarication" parce
qu'il englobe en lui-même, une grande étendue de significations. Ainsi, chaque
mécréant est un prévaricateur,
mais à l'inverse, tout prévaricateur n'est pas forcément un
mécréant. C'est pour cette raison que ce vocable a été pris au sens large du
mot, et aux judaïsés, ici, d'entre être les premiers concernés.
Selon le fils de Djarîj : "Dieu possède la Science [véritable] au sujet de
l'injustice des hommes qu'ils soient juifs, nazaréniens, ou appartenant à toutes
autres traditions et Il sait ce qu'ils font. Le propre de l'injustice des
juifs [de l'époque du Prophète], est d'avoir été impie à l'égard de Dieu,
d'une part en transgressant l'ordre qu'Il leur avait donné d'obéir et de
suivre le "Louangé" [annoncé dans leur Livre] et cela, alors qu'ils avaient
eux-mêmes imploré [contre les Arabes associateurs] l'assistance de ce
Prophète avant qu'il ne soit suscité et, d'autre part, ils ont été impies
dissimulateurs en reniant la vérité de sa fonction prophétique alors même
qu'ils savaient qu'il était prophète et messager". Qui est
l'héritier spirituel du fils de Marie ? Les avis diffèrent à ce sujet. Pour
certains, c'est Pierre, d'autres, Jacques, d'autres, Thomas, etc. Mentionnons au
passage ce récit : Selon Nâfi' fils d'Umar rapporte que 'Umar fils de Khattâb
écrivit à Sa'd fils de Abî Waqqâs, alors que celui-ci se trouvait à Qâdisiya,
pour qu'il envoie Nadla fils de Mu'âwiya al-Ansârî à Hulwân, en Irak, et qu'il
attaque ses environs immédiats. Sa'd envoya donc Nadla à la tête de trois cents
cavaliers en Irak. Ils attaquèrent les abords de la ville, conquirent un butin
considérable et firent de nombreux prisonniers. Comme ils s'en retournaient,
amenant butin et prisonniers, le temps de la prière de l'après-midi les surprit
alors que le soleil était sur le point de se coucher. Nadla cacha le butin et
les prisonniers au pied de la montagne et fit l'appel à la prière. A peine
avait-il lancé: «Allâhu Akbar», [Dieu est Le plus Grand] qu'il entendit une voix
qui lui répondait de la montagne : - O Nadla, tu as proclamé la
grandeur de Dieu comme il se doit ! Nadla poursuivit : -
J'atteste qu'il n'est nulle divinité en dehors de Dieu ! et la voix lui répondit
: - Parole qui ne comporte pas là ambiguïté, ô Nadla
! - J'atteste que Muhammad est l'Envoyé Dieu ! continua Nadla,
et la voix inconnue prit : - C'est lui qui [nous] met en garde
et que nous a annoncé 'Aïssâ (Jésus) -sur lui la Paix ! et c'est sur sa
communauté que l'Heure se lèvera. - Venez à la prière ! appela
Nadla. - Heureux ceux qui s'y rendront et l'accompliront avec
régularité, reprit la voix. - Venez à la réussite
! - Ont réussi ceux qui ont répondu à l'appel de Muhammad,
c'est un gage de pérennité pour sa communauté, dit encore la
voix. Nadla termina l'appel : Dieu est Le Grand, Dieu est Le
plus Grand, il n'est pas divinité en dehors de Dieu ; et, de la montagne, la
voix conclut : - Ton attestation exclut tout autre que Dieu.
Dieu en fasse un viatique qui préserve ton corps du feu, ô Nadla
» [Ici, Nadla entame le fil du récit] «L'Appel
terminé, nous nous rendîmes auprès de la montagne et demandâmes [à la voix]
: - Qui es-tu ? Dieu te fasse miséricorde ! Es tu un ange, un
habitant d'entre les génies (djinns) ou encore l'un des serviteurs de Dieu ?
Nous avons entendu ta voix, montre-toi donc à nous ! Nous sommes une délégation
de Dieu, de Son Envoyé et de 'Umar fils de Khattâb. Alors la montagne s'ouvrit
sur un personnage à la stature impressionnante (litt. : à la tête comme une
meule), à la barbe et aux cheveux blancs et qui nous salua [ainsi]
: - Que la paix soit sur vous, ainsi que la miséricorde de Dieu
et Ses bénédictions ! - Que la paix soit sur toi ainsi que la
miséricorde de Dieu et Ses bénédictions ! répondîmes-nous. Qui es-tu donc ? Dieu
te fasse miséricorde ! - Je suis Zarnab,
fils de Barthamila, le pieux serviteur et l'héritier de Jésus, fils de
Marie, qui m'a établi sur cette montagne et a invoqué Dieu afin que
j'y demeure jusqu'à sa descente des cieux. Il tuera le porc, brisera la croix et
réfutera les propos que lui ont attribués les Chrétiens. J'ai manqué ma
rencontre avec Muhammad, mais faites néanmoins parvenir mes salutations à 'Umar
et dites-lui : O 'Umar, acquitte-toi [de ton dû] et rapproche-toi [de Dieu], car
l'échéance est proche. Et faites-lui savoir que si ces moeurs apparaissent dans
la communauté de Muhammad (sur lui Prière et Paix !) il vous faudra fuir,
fuir... : lorsque les hommes se suffiront des hommes et les femmes de femmes,
que les gens se targueront d'une généalogie qui n'est pas la leur et prétendront
avoir d'autres alliés que leurs alliés réels [Mawâlî peut avoir le double sens
de suzerain, ou de vassal], lorsque les vieillards ne feront plus miséricorde
aux enfants et que les jeunes ne respecteront plus les vieillards, que le licite
sera négligé et qu'il n'y aura personne pour l'ordonner, que l'illicite ne
troublera plus et qu'il n'y aura personne pour l'interdire ; lorsque les savants
apprendront en vue d'acquérir dinârs et dirhams, que les pluies seront
estivales, et les enfants irrespectueux quand les hommes auront élevés les
minarets, décoré le Coran, dressé de hauts édifices, suivi leurs passions,
troqué leur religion contre ce bas monde, versé le sang à légère, rompu les
liens du sang, vendu le pouvoir et mangé le produit de l'usure ; quand la
richesse sera considérée comme un honneur quand l'homme sortant de chez lui
verra venir à lui, pour le saluer, quelqu'un qui vaudra mieux que lui et quand
les femmes monteront sur de larges selles. Puis l'homme disparut
de notre vue. » Nadla rapporta à Sa'd ce récit, qui le rapporta
à son tour à 'Umar. Celui-ci envoya alors à Sa'd cet ordre écrit : « O Sa'd, ton
père t'a conçu en vue de Dieu [formule laudative], pars en compagnie de ceux des
Mecquois et des Médinois qui sont avec toi pour te rendre dans « cette montagne,
et, si tu rencontres cet homme, transmets-lui mon salut,
car l'Envoyé de Dieu nous a informés de ce que certains des héritiers de
'Aïssâ (Jésus) fils de Marie s'étaient établis dans cette montagne du côté de
l'Irak. » Sa'd partit donc à la tête de quatre mille
Mecquois et Médinois et se rendit dans cette montagne. Ils y demeurèrent
quarante jours au cours desquels il faisait l'Appel [de la Prière] à chaque
temps de prière, mais ces appels demeurèrent sans réponses.
(Mâlik). Conclusion : Si c'est homme reste et est resté
dans ce lieu, ce sera un miracle manifeste du divin Créateur. Combien sont-ils
parmi les compagnons du fils de Marie ? Dieu est plus Savant ! De même, peut-on
établir un rapport, une relation avec ce Zarnab, fils de Barthamila et
Barthélémy, l'un des Douze mentionné dans la Bible ? Dieu est plus Savant
! Mentionnons enfin que chaque prophète est venu, en son temps,
avec quelque chose de la part de son Seigneur. A Adam, il fut donné les Noms
(Coran II 31). Au fils de Marie, la Science des lettres alphabétiques. Leur
valeur numérale. A ce sujet, on a dit "… Le Véridique nous
a également fait connaître que l'origine de la vie dans les formes des êtres
amenés à l'existence, est le souffle divin ; et ceci quand Il dit :
"Lorsque je l'aurai façonné et que J'aurai soufflé en lui de Mon esprit » (Coran
XV 29). Ce souffle est celui par
lequel il fit vivifier et apparaître la foi... A Ichoua (sur lui la Paix !) fut
donnée la Science de ce souffle divin et de ses relations. C'est
ainsi qu'il soufflait dans les formes ensevelies au cimetière, ou dans la forme
de l'oiseau qu'il façonna d'argile, et l'oiseau (Coran III 49 ; V 110) prenait
vie par l'intermédiaire de la permission divine circulant dans ce
souffle et dans cet air. Sans la
circulation de cette permission divine en elle, aucune forme n'aurait jamais
vie. C'est du souffle du
Miséricordieux que provient à Ichoua (sur lui la Paix !) la Science de Ichoua
(sur lui la Paix !). C'est ainsi qu'il vivifiait les morts par son souffle, en
atteignant les formes où il soufflait… Ce genre de science a
toujours dépassé les gens de l'Evangile. Pour eux, si le fils de Marie a pu
faire ce qu'il a fait, c'est qu'il était lui-même Dieu et Son fils ! De ce fait,
cette science a été toujours combattue par les gens de l'Evangile. Pourtant, on
en trouve, plus ou moins, la trace dans certains textes apocryphes. Elle
est plus ou moins connue et admise au sein même du monde de la Thora. Les
Cabalistes disent et prétendre avoir une certaine science à ce égard, à ce
sujet. Mais ils s'en servent, comme les gens de sectes occultes, le plus souvent
à des fins malfaisantes. Même au sein de la communauté soumise, il existe des
gens qui apprécient que peu, ce genre de science. Et Dieu est plus Savant
! Au prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) fut donné les
paroles concises. Dans « Paul, un regard juif sur l’Apôtre des
Gentils », Schalom Ben-Chorin d’écrire : « Il faut remarquer en outre que Klausner, au cours des
années qu’il passa à Jérusalem, allait se rapprocher du monde islamique,
apprendre à mieux connaître le Coran grâce à ses contacts amicaux avec des
collègues arabisants de l’Université Hébraïque, et se faire ainsi une nouvelle
idée de la personnalité de Mahomet, épileptique et
visionnaire qui avait changé l’histoire du
monde... » Dans la Revue Spirite, une étude
n’a-t-elle pas été faites concernant « Mohammed, médium prophète » ! (1999. 1, rue du Dr. Fournier
37000 Tours), etc. dit de
l'Orient. Bien que pour nous, ils soient des gens du Sud-Est de la France
métropolitaine. Les gens de l'Orient sont plutôt les gens de la Russie jusqu'à
la Chine. 2. Il est une habitude ancienne, chez certaines gens de cette partie
du monde, d'enterrer le mort avec différents objets. Ex.: de l'Egypte ancienne
avec ses Pharaons. Dans le monde évangélique, n'enterre-t-on pas généralement le
mort avec ses plus beaux habits, ses chaussures, parfois certains de ses bijoux
: alliance, etc. ? 3. Sous le règne d'Omar fils de Khattab (que Dieu l'agrée !),
on a fait mention de la découverte, en Irak, de la tombe de Daniel (sur lui la
Paix !). Près de son corps fut découvert un livre. Notons au passage, que les
corps des prophètes, des messagers, des gens de bien, des martyrs pour la foi ne
connaissent pas la décomposition. Pour plus
de détails encore sur cet Evangile, voir l'ouvrage "Destruction or Peace". p. 162-170,
etc. Il
embrassa l'Islam. Texte
apocryphe pour les gens de l’Evangile. (V. Trad. Luigi Cirillo et Michel
Frémaux. Edit. Beauchesne. 7 cité
du Cardinal Lemoine. 75005 Paris )
Notes 2
[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la
seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer
véritablement. [2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment
pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme
un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître
de l’Univers. [3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui,
l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam
traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme
étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une
demande de pardon pour les créatures. [4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...)
fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam
traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et
messagers divins. [5] soit le Très loué. De hamd, la louange. 1 - Ahmad : nom céleste
mentionné dans le Coran (LXI 6). Peut être traduit de plusieurs façons :
« Le Plus-Loué ou Louangé », « le Plus digne de
Louange ». 2 - Mahmoud est un nom paradisiaque. Il désigne
« le Louangé » en tant qu’il est « l’Objet de la
louange ». 3 - Mohammad est lui aussi un nom paradisiaque.
Il désigne « le Louangé » en tant qu’il est le « Support des
louanges », ou « Celui dont les louanges ne cessent d’être
répétées ». Le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !)
disait : « Je suis l’homme qui ressemble la plus à Adam (sur lui la Paix
!). Et mon père Abraham était celui qui me ressemblait le plus d’apparence et de
caractère. » Il disait aussi : « Pour le Seigneur, j’ai dix noms. Je
suis Mohammad, je suis Ahmad, je suis l’Effaceur (le Mahi) par lequel Dieu efface l’impiété, je
suis le Successeur (le A’qab)
auquel ne succédera personne, je suis le Rassembleur (le Hacher) [(Héb. : qohèlèth), Salomon est
appelé le "rassembleur"], le Seigneur rassemblera les hommes à mes pieds. Je
suis le messager de la miséricorde et de l’épopée. Je suis celui qui entraîne
les gens, j’ai entraîné derrière moi tous les hommes. Je suis le sceau (le
Khatm)... » [6] Voir Histoire de la fonction prophétique du
Messie. [7] scribe. 1. Antiquité : Lettré qui avait la
charge de rédiger ou de copier les actes publics, les textes liturgiques, etc.
2. Biblique : Docteur qui enseignait et interprétait la loi de Moïse. [8] Premier contact avec le public et première mention
du Sceau de la Prophétie. [9] Le Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad
(sur lui Prière et Paix !). [10] Bible. Ps. 110 (109). 3. Dans ce psaume, la
doctrine messianique des gens de l’Evangile, se retrouve transférer entièrement
sur le Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad (sur lui Prière et
Paix !). Les prophéties se trouvent donc toutes réalisées en lui et non en
le fils de Marie (sur lui la Paix !). [11] Nom du diable banni avant sa chute. Il était
beau comme les anges et portait le nom de Azazel. Après sa chute, il devint
hideux et affreux à voir. Son nouveau nom fut : iblis, en arabe. Soit, celui qui désespère
[de la miséricorde divine], le désespéré. [12] Désigne ici le personnage messianique annoncé
par le Messie et appelé le « messager » de Dieu. Voir également :
1°) chapitres 17, 35, 39, 42, 72, 97. 2°) le « messager » est
identifié avec Le Messie : chapitres 42, 43, 206. 3°) Le Messie est
Mohammad : chapitre 39, 41, 44, 54, 97, 136, 163, 220. [13] « La splendeur (ou lumière) créée avant
toute chose » est une allusion à « l’Essence mohammadienne »
appelée aussi « Lumière mohammadienne » primordiale. [14] Dans le sens de : se prosterner
devant… [15] Adam (Coran II 34 et sv.). [16] L’ordre ne concernera que le diable banni :
satan. [17] Adam était un être prédestiné (Coran II 30). Ce
que nie la plupart des gens du monde biblique. [18] V. Coran II 37. [19] Le frère de Abel. Selon une parole
prophétique : « L’aîné des fils d’Adam porte une part de
responsabilité pour tout sang versé injustement, car c’est lui qui institua le
meurtre. » (Transmis par Bokhari et Mouslim). [20] Au temps de Noé. [21] Au temps de Lot. [22] Comparer : Coran XXIII 43-44, etc. [23] La Terre sainte et Jérusalem. [24] Ismaël. [25] Soit, pour les descendants du prophète Abraham
(sur lui la Paix !) dont les Fils d’Ismaël, et par extension, les
Arabes. [26] La Thora. [27] A l’inverse de ce que le dénommé Paul enseigne
et enseigna à ses suivants. (Bible. Romains 7, etc.) [28] V. Coran II 47, etc. [29] noter cette remarque importante. [30] Nous le verrons tout au long de l’Evangile de
Barnabé (E.B.). [31] à eux, et non prophétiques. [32] Très tôt, on envisagera donc de mettre fin à ses
jours. [33] de Jérusalem et de Salomon. Dans le Coran :
la Mosquée éloignée (Coran XVII 1). [34] On remarque dès le départ, l’hostilité franche
des Dignitaires religieux d’Israël envers le Messie. [35] Bible. Es. 63 16. Un des noms de Dieu dans les
langues : araméenne, syriaque, hébraïque, etc. Le Père soit le Seigneur.
Celui qui nourrit. Comme le père nourricier pour nous. Et à Dieu le meilleur
exemple ! [36] métaphorique. [37] Ceci pour montrer que leur nombre dépasse
largement celui mentionné dans la Bible. [38] nouvelle mention de la splendeur. V. chapitre
12. [39] C’est pourquoi on a dit le concernant :
lorsqu’il viendra, il réprimandera le monde au sujet du péché. Il ne parlera pas
de lui-même, mais il leur communiquera ce qu’il aura entendu [de son Seigneur],
les conduira dans la vérité et leur dévoilera les secrets des événements et les
inconnaissables (les choses de l’invisible). Comparer : Bible. Je.
8-15. [40] Sincérité de cœur. [41] Ici, les fausses prophéties, ailleurs les fausses traditions. [42] Lourde accusation portée contre les Dignitaires
religieux dont les scribes. [43] Soit, le peuple d’Israël. [44] Comparer : Coran IV 153-159. [45] De Jérusalem et de Salomon. [46] Jérusalem et ses alentours. Châm est une terre
où moururent de nombreux prophètes, saints et hommes de bien. [47] Abraham, Ismaël, Issac, Jacob et les
Tribus. [48] Citation libre. [49] On a dit qu’il demeura ainsi étendu à sa place
pendant un espace de quarante ans. Et à Dieu Seul appartient la signification
exacte de ces chiffres. [50] Nous savons tous que les premiers habitants de
la terre furent les génies. Le diable était leur chef dans l’empyrée. Par la
suite, les génies commirent le mal sur terre et se révoltèrent contre Dieu. Leur
divin Créateur ordonna au diable banni qu’il vint sur terre et les chassa.
Lorsque l’empire du monde appartint au diable, l’orgueil et la fierté
descendirent dans son cœur. On a dit que le Seigneur de l’Univers voulut faire
connaître aux anges l’orgueil et la fierté que le diable avait conçue dans son
cœur, afin qu’ils sussent qu’il ne faut pas trop se confier dans le culte qu’on
rend à Dieu. Ce fut la cause de la révélation de la parole divine : Coran
II 28. Le Seigneur des mondes savait ce que les anges ne savaient pas, et Il
savait que des reins de ces créatures qu’Il formerait sortiront des prophètes et
des hommes pieux, et que du milieu d’elles sortiront des hommes consacrés à Son
service… [51] Le diable ne peut en aucun cas connaître
l’avenir. [52] On a dit : 124000 prophètes et 313
messagers. Quatre s’exprimèrent en langue syriaque : Adam, Seth, fils
d’Adam, Noé et Enoch (Idrîs) (sur eux la Paix !). Cinq s’exprimèrent en
arabe : Ismaël, Houd, Çalih, Cho’aib et Mohammad (sur eux la Paix !).
D’autres s’exprimèrent en hébreu : Abraham, Moïse, etc.
Dans « les clefs secrètes d’Israël », nous lisons au contraire :
« …Elohîm [nom divin de Dieu, Nom de majesté] parle hébreu avec Adam. Adam
impose des noms hébreux à tous
les animaux qui paissent, aux oiseaux du ciel, à toutes les bêtes
sauvages. Avant Babel, toute la Terre possède une même langue et
des paroles semblables. Toute la terre parle hébreu… (A.D. Grad. Edit. R. Laffont.). L’hébreu
apparaîtra bien plus tard. Dans le Paradis, la langue était l’arabe. Une fois
sur terre, la langue d’Adam sera le syriaque. Première langue de la terre, l’une
des plus anciennes langues du monde. Et Dieu est plus Savant ! [53] on a dit plutôt sa lumière. [54] Citation libre. D’autres chiffres ont été
avancés. Et Dieu est plus Savant ! [55] dans le langage biblique : être qui ne boit
pas et ne mange pas. Ici, le diable banni se considère être des anges. Lesquels
ne boivent pas et ne mangent pas. Toutefois, comme les génies et démons, il sera
créé lui-même à partir du feu. Les anges à partir de la lumière, les humains à
partir de terre, les animaux à partir de l’eau. Soit, le monde des
‘éléments’. [56] Ce qui est faux. Seul le diable banni sera
impliqué. Non les anges. [57] Citation libre. [58] L’empressement est du diable, la températion de
Dieu. [59] Comparer : Coran II 34, etc. [60] sous-entendu : esprit de feu. (Coran XVIII
50 ; créé de feu, alors qu’Adam fut créé de poussière VII 12, etc.). [61] de là naîtra le Dualisme ou èla religion du
Magisme. [62] Citation libre.
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